
*La vie est un conte de fée qui perd de sa magie, lorsque nous grandissons.
On rêve, on s'identifie, on croit, on s’imagine, on souhaite et on n’obtient pas ou peu. J'ai souvent eu ce que j'ai voulu, aujourd'hui je réalise que la finalité de tout cela n'était qu'un vide sans fonds, une absence de contenance, se sentir pauvre, avoir faim, rechercher constamment l'attention des autres, entrer dans les cases, porter une étiquette pour mieux en changer, se donner un rôle. Pour accepter la réalité on choisit une religion, on se dit je vais appliquer ses préceptes et sans doute je vivrais mieux ou du moins j'en aurais l’illusion, or se dire que c'est une illusion c'est déjà ne plus croire, dans ce cas on fait quoi ? On peut aussi en adopter une autre et une fois passé l'aspect de la nouveauté on s'aperçoit qu'elle se ressemble d'une manière ou d'une autre, entre temps on s'est enrichi, on a grandi et on avance un peu, je change je crois ... Ne pas se créer de nouvelle chaîne. La logique des sentiments, la logique d'une relation, je cherche souvent à tout rationnaliser, tout clairement identifier, c'est rassurant, et pourtant l'idée d'être en couple m'angoisse ... Le passif qui me suit y est sûrement pour quelque chose mais j'ai néanmoins le sentiment que c'est plus insidieux que çà ... Ne suis-je plus faite pour vivre avec quelqu'un ? Suis-je trop indépendante ? J'ai une vie remplie (notez que je n'ai pas écrit "bien remplie») ce qui laisse peu de place pour une/un autre ... Je ne sais même pas qui je veux, c'est dire où j'en suis .... une certitude : ne pas se créer une nouvelle chaîne ... Je l'imagine littéraire maniant le verbe de manière acerbe et juste ou alors mélomane connaissant par cœur les paroles et en les fredonnant j’en ressens la plus infime portée … définitivement communicatif … J'ai passé ses 2 derniers mois à me faire plaisir de toutes les manières qui m'étaient accessibles et la conclusion c'est qu'il n'y en pas, je constate que je vie, encore et pour toujours pour MOI et il n’y a plus personne pour me créer de nouvelle chaîne ....
Peut-être qu’Il m’aimait, à sa façon, toute particulière, peut-être que j’aurais dû attendre, à quoi cela sert d’avoir une longueur d’avance ? On regarde en arrière, on prie , on réitère, toujours est-il que le résultat est le même il ne faut pas se créer de nouvelle chaîne. La gentillesse dont je fais preuve est sincère et j'aime rendre service, tant que les yeux sont rivés sur moi, tout va ... c'est un éloge à mon être, à mon bien-être ...
Peut-être qu’Il m’aimait, à sa façon, toute particulière, peut-être que j’aurais dû attendre, à quoi cela sert d’avoir une longueur d’avance ? On regarde en arrière, on prie , on réitère, toujours est-il que le résultat est le même il ne faut pas se créer de nouvelle chaîne. La gentillesse dont je fais preuve est sincère et j'aime rendre service, tant que les yeux sont rivés sur moi, tout va ... c'est un éloge à mon être, à mon bien-être ...
4 commentaires:
un escogriffe apocryphe
griffe
O supplice,
au supplice,
haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur un chêne.
Les chaines de déraison
attelant des chiennes de raisons
sont des racines d'albâtre.
Sans ancre où tremper sa vie,
le rêveur se perd dans la mélancolie.
Le démiurge, lui, gravit l'arbre de vie.
le long des chênes sa vie s'écoule telle l'encre du monde.
Dresse ta verve turgescente vers les cieux et crie:
O supplice!
Au supplice!
Haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur ma chair!
un escogriffe apocryphe
griffe
O supplice,
au supplice,
haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur un chêne.
Les chaines de déraison
attelant des chiennes de raisons
sont des racines d'albâtre.
Sans ancre où tremper sa vie,
le rêveur se perd dans la mélancolie.
Le démiurge, lui, gravit l'arbre de vie.
le long des chênes sa vie s'écoule telle l'encre du monde.
Dresse ta verve turgescente vers les cieux et crie:
O supplice!
Au supplice!
Haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur ma chair!
un escogriffe apocryphe
griffe
O supplice,
au supplice,
haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur un chêne.
Les chaines de déraison
attelant des chiennes de raisons
sont des racines d'albâtre.
Sans ancre où tremper sa vie,
le rêveur se perd dans la mélancolie.
Le démiurge, lui, gravit l'arbre de vie.
le long des chênes sa vie s'écoule telle l'encre du monde.
Dresse ta verve turgescente vers les cieux et crie:
O supplice!
Au supplice!
Haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur ma chair!
un escogriffe apocryphe
griffe
O supplice,
au supplice,
haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur un chêne.
Les chaines de déraison
attelant des chiennes de raisons
sont des racines d'albâtre.
Sans ancre où tremper sa vie,
le rêveur se perd dans la mélancolie.
Le démiurge, lui, gravit l'arbre de vie.
le long des chênes sa vie s'écoule telle l'encre du monde.
Dresse ta verve turgescente vers les cieux et crie:
O supplice!
Au supplice!
Haut supplice!
Ce ne sont que des maux gravé sur ma chair!
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